La
technologie de la radiofréquence
se base sur le fait qu'un matériau diélectrique
(isolant) tel que l'eau subit, lorsqu'il est soumis à un
champ électrique, une polarisation au niveau
moléculaire, c'est-à-dire une déformation
et une orientation selon les lignes du champ électrique
même; en particulier, si le champ est de type
alterné (oscillant), la direction de polarisation
change à chaque inversion du champ. Les molécules
d'eau sont obligées de se déplacer
avec la même fréquence que le champ
en dissipant de l'énergie par effet intermoléculaire.
Cette énergie représente ce que l'on
appelle les pertes diélectriques qui se transforment
en chaleur et augmentent la température de
l'eau, de façon à permettre son passage à l'état
de vapeur avant d'être ensuite libérée
dans l'air ambiant environnant.
Les installations à radiofréquence offrent
l'avantage de réduire considérablement les
espaces dédiés au séchage, mais la persistance
de certains problèmes liés à cette technologie
(évaporation imparfaite de l'eau, réticulation
légèrement défectueuse, risque d'électrocution)
nous invitent à conseiller des solutions mixtes lorsque
l'espace disponible est réduit. Par exemple, une installation
formée de 10 modules pour une longueur totale de 31,5
mètres peut être convertie en une solution
mixte composée de trois modules à air plus une solution à ondes
de 40 kW plus trois autres modules, soit en tout six modules à air
et un groupe à radiofréquence. Dans ce cas-ci,
la longueur totale de l'installation est d'environ 24,5 mètres,
soit un gain d'espace d'environ 7 mètres.
Aujourd'hui, l'expérience relative à la radiofréquence
se limite au secteur textile. Pour cette raison, Technodrying
a passé en 2002 un accord technico-commercial avec
la société RF SYSTEMS, leader mondial dans
la production d'installations à radiofréquence
afin de mettre au point conjointement des installations
dédiées
exclusivement au traitement des mousses de latex.
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